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Que représente Sonic Youth pour vous ?

Un groupe avant gardiste, qui a permis de démocratiser la musique bruitiste au cœur de la pop. Personnellement, le fait de savoir qu’un tel groupe existe, a permis de me décomplexer de faire des morceaux noise.

Pourquoi avoir participé à ce projet ?

"No queen blues" est le morceau préféré de Julien Bidet, le guitariste des Shadow Motel avec qui nous avons revisité le morceau. Cela allait donc de soi. D’ailleurs si nous en avons fait un morceau de funk, c’est parce que "Get Lucky" des Daft Punk passait en boucle partout où un être humain pouvait poser les pieds. On trouvait ça drôle de jouer du Thurston Moore et du Lee Ranaldo à la manière de Nil Rodgers.

Si vous deviez retenir une chanson de Sonic Youth ?

"Dirty Boots", car à l’époque où on essayait de faire de la musique avec André Cheval sous le nom O’Folk Brothers, nous en avions fait une reprise involontaire. Un mec nous avait dit que c’était hors jeu, et il savait de quoi il parlait puisqu’il était arbitre de foot...

Sonic Youth en un mot ?

Inaccordable

Sister, Evol, Dirty, Daydream Nation………enfin quel album de Sonic Youth ?

"Murray Street" est mélodiquement intouchable. Il oscille parfaitement entre tension et accalmie, les larsens n’ont jamais été aussi harmoniques, je ne m’en suis jamais remis !

L’héritier sur la scène actuelle ?

Cela ne va pas sembler très objectif, mais les Shadow Motel sont indéniablement au cœur de la jeunesse sonique, d’ailleurs ils ont assuré la première partie de Lee Ranaldo & The Dust récemment.

Tout est logique, et je ne peux que leur souhaiter la même carrière. Surtout qu’eux aussi sont singuliers au sein de l’underground actuel français. Leur premier opus "Ausfahrt Nach" est d’ailleurs sorti récemment chez Cranes Records.

Sam Nolin s’est attaqué à la reprise de "No Queen Blues"



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