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Dans la légende des petits villages, la consanguinité est la cause d’un nombre important de personnages bizarres, ayant l’air de petit saturnien sans être passé par les tuyaux. C’est pour cette raison que le brassage est souhaité n’en déplaise à certains (pas de polémique !). Dans le cadre de la musique la fusion entre membre de la même famille peut aussi déranger (souvenez vous des Hanson !). Chez Fiery Furnaces c’est la musique qui est dérangé. On y croise Grandaddy, Mercury Rev, les Beatles, Beck ou encore le Beta Band dans la même seconde, accompagné à la fois par Daniel Johnston en duo avec Vanessa Paradis ou sheila. Vous allez me dire, mon coco encore une fois t’abuses, t’as besoin de ton nombre de signes et tu rallonges la sauce. Non car j’aurais pu vous rajouter Garbage sur une planche de surf (tropical-island) ou encore Smog en compagnie de Pavement dans la machine à laver des premiers Beastie Boys (duffer St. George). Hallucinant ce EP décroche la lune à chaque morceau, jouant à cache cache et gagnant à chaque coup. Bric à brac de géni, la boite à idées des Fiery Furnaces ressemble à un patchwork avec un carré electro pop par ici (single again) de la pop rock classique er classieuse là (here comes the summer / evergreen) on pense à Gonzales de uber alles ou encore au rock lunaire de nos skaters à barbe préférés ; assommé de référence j’en connais certains qui tournent déjà de l’œil avec un sérieux orage au ventre. A cela deux possibilités ; madame vous êtes enceinte (pas de quelqu’un de votre famille proche ?) soit vous avez la curiosité d’un superviseur électif en Irak. Vive la consanguinité musicale. A découvrir absolument.




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