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"Sleep Talker est conçu par ses membres comme un ’work in progress’, n’hésitez pas à écrire vos paroles, trouver un chant, et l’enregistrer sur la chanson que vous voulez, puis nous l’envoyer...." voilà comment se clôt la feuille de presse du premier LP de Sleep Talker, un appel à contribution, ou un jeu malin pour perdre les aventuriers du verbes, une nouvelle aventure dans laquelle l’écriture sera mise à rude épreuve. Car s’il est fatalement obligé de combler les vides par des mots dans une frange non négligeable de la chanson afin de la rendre acceptable, rien n’oblige le Beaudelaire ou l’Obispo du coin (l’amplitude est large) à s’inviter sur des morceaux qui se suffisent à eux même grâce à des guitares qui auraient bien plus que le petit robert dans les gène. Disque impressionnant de bout en bout (l’intro de dusty streets est un exercice de style touchant à la perfection) Sleep Talker renforce l’impression que nous avait laissé le ep shelbyville bus stop. Un groupe frontal dans lequel les instruments se répondent s’entrechoquent à grande puissance tout en allant toujours dans le même sens. Rien d’étonnant de trouver un membre de call me loretta, dans ce groupe qui joue des mélodies en sous sol alors qu’au premier l’enfant au tambour frise le géni et qu’entre les deux un mur du son gracieux (je vous assure que la gageure est ici statufiée) s’évertue à ignorer les temps faibles. Si vous ne croyez pas aux miracles écoutez ce disque, on y trouve des fragments du divin (sink of swim) . Monstrueux. Sonic Truth !!!!




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