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On se souvient du disque quasi easy listening des beastie boys sorti après le déroutant ill communication. On y découvrait les squelettes de déflagrations futures, une ossature en son vintage façon orgue moog dans un chant de maïs. Cet album de micro :mega (aka sylvain chauveau et Frederic Lunea) aurait pu être la radioscopie, l’infiniment petit de l’infiniment grand des albums des tindersticks, exit stuart stapple. Une batterie jouant dans son coin, se voit décoré sans se faire suivre par des notes claires voir transparentes, entre le cristal et la virginité de l’eau de pluie. Pas de clapotis pour autant car la goutte en tombant éclabousse. Rien ne bouscule l’autre, mais rien ne se fait en accord avec l’autre, une conjonction de liens qui en se rapprochant le plus possible de l’équation sans inconnu, réalisent le résultat parfait. Entre la musique d’habillage et la réflexion sur le dénuement. A découvrir absolument.




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