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L ’expérience me fait dire qu’il faut toujours croire ce que dit un Gérald. En m’envoyant le disque d’electrophonvintage, Gérald guibaud, boss d’unique records, m’avait dit tu verras 18 minutes, 10 chansons et tout est dit. Le bougre avait raison à ceci prêt que electrophonvintage avait oublié de s’auto-congratuler. 10 chansons sans fioritures, mais propres sur elles et bien élevées. Des chansons habillement laissées dans un accoutrement simple mais présentable. On a déjà fait avec une guitare une voix, mais on finissait par oublier la route du magicien d’oz. Bouleversante comme les premières chansons d’angil (tient !) electrophonvintage prend le train d’une pop anglaise (my mountain town) buissonnière préférant le préau des écoles au arrières cours de station-service (break my heart again). Attrape coeur solitaire maîtrisant son spleen, alchimiste des sentiments (where you’re not) ce disque retourne tout avec la légèreté d’une plume et la gravité de l’attraction terrestre. Un Gérald a toujours raison.




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