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On a faillit poser un lapin à Mimas, prendre peur face un dossier de presse léché, signe souvent d’un mur de fumée à des fins masquantes, et laisser le disque se perdre sous une pile de disque infréquentable par principe. Et puis en regardant de plus prêt, voir que la maison, le clapier de Mimas n’était autre que Distille, cela coulait de source, il y avait quelque chose à tirer de ce disque, car chez Distile on force l’admiration à force de creuser avec les ongles pour trouver dans l’obscur, le diamant brut. Avec Mimas, le label a là un diamant poli, une pierre précieuse, une source de lumière kaléidoscopique, modèle de précision en architecture diamantaire. D’éducation post rockienne, les danois promènent ses animaux domestiques bien plus loin que le math ou le post rock. « The Womies » doit autant aux prouesses de Sigur Ros qu’aux investigations, elles aussi souvent sous terraine d’un Sonic Youth échappé d’un label, certes ouvert, mais loin des préoccupations new Yorkaise. Avec « un titre comme « Why In The World Not , » c’est toute la communauté internationale qui vacille de son trône d’en cravaté minable, pour sentir la terre se soulever sous elle. Construit de galeries qu’une bande de lapins creusent, « The Womies » s’est échappé de toutes les mains, sauf à celles de Distile, label qui intelligemment à laisser le troupeau se balader sous terre, leur adjoignant un ordre minime, de sortir la tête du terrier pour y jouer des morceaux qui mériteraient un dossier de presse minime, et une exposition protégé, car passer du noir à la lumière, l’œil souffre. Des danois explosent des codes, et ouvrent une musique souvent confinée, au plus grand nombre. Un disque important. L’écho de Mimas le lapin.




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