> Critiques > Autoproduits



Si je me laissais aller à la faciliter je pourrais dire que Semyorka n’est pas loin de décoller mais la facilité n’est pas de mon fait (bon arrêtez de tousser). Semyorka (du nom d’une fusée russe) est comme la sympathique alchimie de deux chercheurs qui chacun de leur côté auraient trouvé des restes de démos de kraftwerk et de new order, et auraient décidé de mixer le tout, en prenant garde de garder le son vintage d’époque. Cette electro pop sautillante et en harmonie aussi avec le silence multiplie les embranchements à l’infini (le nom de delta n’est certainement pas là par hasard), caressant aussi bien les membres que l’intérieur de la tête. De ses référents pré 90’s voir 80’s Semyorka garde l’agilité d ’un marsupilami entre deux planètes, évitant les passeports pour mieux se faufiler là où plus personne ne passe sous peine de se noyer sous une tonne de sueur froide. De la pure electro pop sautillante à l’aguapop de bob cette fusée ne prendra jamais son orbite géostationnaire sous peine de s’emmerder ferme. Et si on tenait là le renouveau d’une certaine electo française en perte de surface neuve. A découvrir absolument.




 autres albums


 interviews


aucune interview pour cet artiste.

 spéciales


aucune spéciale pour cet artiste.