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Laissez passer le papier tigre. Pas seulement parce que Gainsbourg a immortalisé l’outil des scribouillards que nous sommes (papier pixel ?) qui est ici sous les traits d’un tigre dont la localité et la rage n’ont d’égales que les poussées d’adrénalines que les huit titres procurent sans faire retomber la tension à l’image d’une équipe d’urgence sur le torse de Sharon (record du monde en vue). Discussion entre le grave et les aigus, duel entre les instruments et un chanteur qui bombe le torse (the frying pan and the fire) nous rappellent par certains côté les white stripes le lyrisme involontaire dans la garde robe, mais une certaine idée de la mélodie cachée comme blason surprenant. On est pas ici dans la coup du sécateur à tout prix, dans le destructeur de papier sans foi ni loin, avec papier tigre on plonge on remonte sur le plongeoir et n’en fini plus de se délecter des gerbes d’eau immenses que la rentrée frontale provoque. Guitare sèche et souple, batterie en liberté surveillée, cet album éponyme marque de son empreinte (new guns for spent bullets pourrait bien être ce que l’on a entendu de mieux dans ce style depuis les liars) nos esprits, jouant avec nos nerfs comme le meilleur épisode de Jacko Bauer. Ne laissez pas passer.




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