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Dirge est, je ne sais pourquoi, un mot des plus agréable à prononcer. Il s’en dégage une impression étonnante. Dirge le groupe est comme l’impression. Lancinant et appuyé savamment par un violoncelle, Milkwood impressionne. L’atmosphère s’y fait lourde comme sur 6’rain où Dirge tend un élastique à chaque seconde se refusant pour le moment à le lâcher, lorgnant vers le noir désir atmosphérique et retenu du visage des figures. Pour teenage me on est dans le cinématographe ou presque. Car s’il vous manquait un morceau afin d’illustrer un homme allant à la potence Dirge vient de la signer. A cet instant quelque chose se passe, vous vous dites que vous ne pourrez plus vous passer de ce disque, commençant à lâcher du lest. C ’est à la terrasse d’un café que wind s’ouvre, pour une interview ou pour la vie tout simplement ; Dirge met en musique la vie, la notre, troussée de sa mélancolie et de sa rage sous-jacente. Godspeed sans la longueur mais avec la même faculté, celle avant tout de faire naître les mots, les images grâce au son. Enooorme. Pour la fin (sing song) Dirge lâche gentiment du lest de tant de tension conservée, le chao comme illusion perdue. On désespère de tels faits d’arme sauf en remettant le disque. Plus que de prononcer vous adorerez écouter. Coup de cœur de ce mois de mars. PS : mais que veut dire Dirge mes amis !




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