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Il faudra que l’on s’attarde plus longuement un jour sur le label omega point records, car derrière son logo très seigneur des anneaux se cachent une antre de laquelle sort à intervalles réguliés des artistes ayant du être refoulés de tout ce que les etats unis comptent de labels. Sorte de studio trauma de la musique, omega point records nous presente corporate MF, un croisement entre devo et edwyn collins. Parfois metronomique (thirds divide the bay) la musique de corporate MF se fait de préference sur les instruments vintage, ayant encore sur eux les épines d’un sapin un soir de Noël 1980. Si avec personnal profile on se rapproche de la baraque à frites de lou barlow, nos agents de securités pour gratte-ciel vont plus souvent dans les marecages dorées d’une pop sucrée et sournoises (office fantasies) que dans les riviéres aux courants porteurs. Corporate MF est en fait à l’image de ce building, une grande structure qui est voué par sa charpente à rester longtemps, et par le temps à ne pas réussir à le traverser sans faire grincer les dents des architectes. The royal me est à l’image d’omega point records, une aimable et surprenante anomalie du paysage. Mother fucker.




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