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C’est sur un lit de nappes synthétiques que Massimo Discepoli a déposé sa batterie et ses percussions. Sur ce lit il n’est pas question de se reposer, mais de penser, de rêver ou tout simplement de réfléchir sur ce qui est ou ce qui sera. Du nom de « Parallax » cette œuvre introspective qui n’est jamais obsédante car dépourvue de la moindre tentation de la répétition, parvient à nous absorber et à nous faire changer d’angle, d’où son nom. Ce disque est un paradoxe à lui seul. Il nous propose un lit d’un inconfort rare car tout y est asymétrique, tout penche, rien de nous conforte dans ce que nous pourrions appeler l’habitude, et pourtant nous y sommes bien, presque happé par la douceur avec laquelle Massimo Discepoli dérange ce qui ressemble à un long tunnel méditatif.

Rares seront les moments où nous pourrons nous raccrocher à une quelconque référence (peut être sur « White Sky »), pour nous rassurer ou tout simplement nous faire ressortir de cette forme de rêve éveillé. Beau voyage.




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