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Le Nostradamus en carton, que je peux être parfois, me fait dire qu’Electric pourrait bien être la nouvelle sensation rock d’ici. Electric ne m’émoustille pas plus que les barrissements markétés de Placebo, mais force est de constater (Thierry Gilardi trademark) que le facteur de séduction est à son maximum dés le sémillant superbusiness. Après avoir quasi craqué pour je me souviens (une belle ode à la nostalgie simple), Coma enfonce le clou de cette pop rock teintée d’éléctro, calibrée pour danser en écoutant la radio. Disque de plaisir, un brin teinté de paresse, on prendrait bien Isabelle Millet (la très bonne surprise de ce disque) par la main, longeant un couloir vers un frigo histoire de sortir cette black box du coma. Je ne veux donc pas jouer les chamanes, mais Electric fera comme Garbage, se collera à une tendance, paniquant à l’idée du changement. D’ici là profitez-en, car mon petit doigt me dit que l’avenir est possible. Pour le plaisir.




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