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Parisien d’adoption, australien de naissance, Harley Young est une sorte de chainon manquant entre différents artistes qui iraient, pour faire un prisme large mais à la liaison au final évidente entre le Beirut de Zach Condon et Jonathan Richman.

Produit par John Wilsteed connu pour ses travaux avec The Apartments et The Go Betweens, « Flinders Parade » est un disque qui respire la plage, la nostalgie, le partage.

Pas vraiment pourvu d’une voix exceptionnel, Harley Young arrive a en faire un atout quand il s’agit de faire monter les chœurs comme sur l’un des tubes, le flamboyant « Ghost Trap » , mais également quand il faut faire passer une émotion comme sur « We Never Really Had Much Luck ».

L’album de 12 titres égrène avec une forme de facilité étonnante les tubes en puissance (I.B.I.S.) une étonnante diversité (Sticks and Bricks comme une rencontre improbable entre les Strokes et Peter Milton Walsh).

Prisme, partage, chaleur, nostalgie, sorte de Jonathan Richman globe-trotter, songwriter à la plume maline et efficace (les refrains ici sont des pépites qu’il vous sera difficile de vous départir), clins d’œil à la pop « indie » culture (vous pourrez même si vous le voulez trouver quelque chose de Cure dans le tubesque « Margate GF ») , il n’en faut pas plus pour prendre ce disque à bras le corps.




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