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Des premières heures de Virago aux dernières productions en solo, on suit depuis longtemps le parcours atypique d’Olivier Depardon, un des rares artistes à faire sonner le français sur une musique tendue… Quelques heures avant les concerts d’Olivier Depardon et Shannon Wright à Grenoble, nous nous rendons à la Bobine pour discuter un moment avec Olivier sur son nouvel album à venir, ses textes, ses autres projets…

ADA : Tu joues à domicile ce soir ?

OD : Oui, j’habite à Grenoble, Dan aussi et Pierre en Savoie, pas très loin [Daniel Bartoletti & Pierre Thouzery, ses 2 musiciens, NDLA]. On est dans notre QG. On a déjà joué à la Bobine il y a 2 ans, pour le concert de sortie du disque précédent. Je bosse aussi là parfois pour du son. On y a fait une résidence récemment pendant 3-4 jours, la salle est mat, le son est cool, tu peux bien bosser, caler des choses. La Bobine s’ouvre d’ailleurs de plus en plus aux résidences. Du coup on connaît bien l’endroit et ça fait partie des salles grenobloises qui sonnent bien. Il y avait une autre salle, le Ciel, qui s’est arrêtée, cela dit il y a encore des groupes qui essaient de la gérer, mais je ne sais pas trop si ça va continuer. C’était une chouette salle avec un petit amphi, le gars qui programmait tripait, il avait réussi à fidéliser les gens, c’était plein tout le temps. J’y ai bossé pour du son pendant 6-7 ans, j’y ai vu des concerts de ouf. Après c’est par cycle, ça ne peut pas durer mille ans, il faudrait que cela redevienne autre chose.

ADA : On t’avait déjà vu en 1ère partie de Shannon Wright en solo lors de la tournée de ton précédent album (au Marché Gare à Lyon). Est-ce une artiste que tu affectionnes ? Vous vous connaissez via votre label Vicious Circle ?

OD : Je l’ai connu au moment de ses premiers disques, avec Vicious Circle et j’ai toujours bien aimé. Elle est de plus en plus présente en France, elle tourne beaucoup plus ici que chez elle, c’est un peu la patronne (rires). C’est un truc vraiment fort, c’est fou comme elle joue, ses compos, ses disques, la claque !

ADA : À propos de label, on a entendu dire que tu avais un nouvel album dans les tuyaux, il est déjà enregistré ? As-tu une idée de la date de sortie ?

OD : On a déjà enregistré l’année passée… ça passe tellement vite. On a un local studio avec pas mal de place, vers Voreppe, pas très loin d’ici. On avait envie de faire cet album par nous-mêmes, un peu dans notre bulle. D’habitude je bosse beaucoup avec François [Carle] qui me fait le son, mais là on ne l’a fait que Dan et moi, parce qu’on fait pas mal de son et on s’est dit qu’on pouvait le faire. On a récupéré du bon matos, et on s’est posé. On avait déjà composé une bonne partie mais il restait des choses en l’air, des chansons non finies et elles se sont terminées pendant l’enregistrement. C’était intéressant cette nouvelle façon de faire pour nous, ça a marché alors que ça aurait pu buguer. C’est différent de celui d’avant (Les saisons du silence NDLA) qui était un peu plus brut, et que l’on avait enregistré en très peu de temps en live. Pour celui-ci on a enregistré ensemble, on a taillé des parties, on en a retravaillé ou supprimé d’autres, notamment pour les morceaux qui n’étaient pas totalement finis. On a ajouté des parties de synthé par la suite, et pour certains on s’est dit que ça marchait bien comme ça, qu’il ne fallait plus rien toucher. C’était intéressant d’aborder les choses de cette manière. Puis après on l’a mixé avec Dan, on a pris le temps de le faire, ça file tellement vite. L’album est fini, mixé, masterisé, il y a une dizaine de morceaux, et j’attends de voir quand je peux le sortir avec Vicious. J’aimerais bien le sortir pour la rentrée et j’avais même envie de sortir peut être un clip cet été avant les vacances. Je compte bien qu’il sorte rapidement. [Ce sera finalement début 2018 que sortira "Avec du noir avec du blanc" - NDLA]

ADA : Ayant écouté en boucle "Les saisons du silence" durant des mois après sa sortie, on a hâte de connaître la suite. Est-ce que ce sera dans la même veine ou y aura-t-il une évolution notable dans les sons, les ambiances ?

OD : Ça sera assez différent je pense, après ce n’est pas facile à dire par soi-même, je ne me rends pas compte de tout. On a plus tripé avec des synthés, on a essayé d’aérer. Il y aura moins de grosses guitares et plus de claviers que Dan va gérer notamment pour la scène. On a expérimenté en ce sens et essayé d’épurer les choses, que cela soit moins fourni tout le temps. On a essayé de casser des habitudes, des codes. J’ai beaucoup aimé Suuns, ce genre de groupe, ça m’a époustouflé, m’a donné des envies et décoincé sur bien des choses. On a toujours tendance à en rajouter, moi le premier, alors ça fait du bien de se dire que cela marche : on place un son précisément dans l’espace plutôt que d’essayer de rajouter dix-mille trucs, ou des choses plus subtiles qui font moins rajouts. Ca fait du bien de casser des petits repères, les habitudes, de se demander comment gérer la puissance, pas seulement dans un gros mur de son mais dans des choses qui montent. Ce soir, on ne va jouer que des nouveaux morceaux pendant 45-50 min car on ne voulait pas se remettre dans une autre configuration pour les anciens morceaux.

ADA : As-tu fait appel à d’autres personnes pour les paroles, comme tu l’avais fait par exemple pour quelques chansons (À jamais fait / Emmanuelle Damour ; Impression soleil dedans / Dominique Seccia, Les synapses ovales / Isabelle Porta) de ton précédent album ‘Les saisons du silence’ sorti en 2015 ?

OD : Sur le précédent album il y avait des textes d’Emmanuelle et de Dominique que je connais depuis longtemps. Sur le nouveau il y a pas mal de textes de Domi, que j’aime vraiment bien, qui avaient déjà existé dans Zygoma, et quelques uns d’Emmanuelle aussi. J’avais déjà des textes de Domi, depuis l’époque où elle les avait écrits, et ils me sont revenus là, ils me parlaient, ils se sont réintégrés un peu comme cela. Pour Emmanuelle, on s’est connu via internet, elle écrit des textes, m’envoie des recueils de textes, et dans le lot il y en a certains que j’aime vraiment bien et où je trouve que ce sont les mêmes articulations aux mots ou façon de placer. Finalement sur le dernier disque, il y a plus de textes d’elles que de moi, surtout ceux de Domi. Et puis là je n’étais pas à bloc sur l’écriture, je ne suis pas en mode régulier et je ne me suis pas trop posé de questions.

ADA : À propos de tes textes, on les trouve à la fois poétiques et viscéraux, comme "Tout arrive" par exemple. Quel est ton processus d’écriture ? Est-ce instinctif ou très travaillé ?

OD : Cela reste assez instinctif dans le sens où ça vient quand ça vient ! Après je peux repasser du temps dessus à peaufiner, retravailler. Il peut y avoir un mot qui m’embête, qui ne marche pas. Mais quand ça vient, toute la trame du texte arrive assez vite. Je ne contrôle pas trop comment cela sort. Encore moins au début avec Virago où j’écrivais et puis des années après des gens m’en parlaient et me disaient : « Ah ouais, tu voulais dire ça en fait ! » (rires). J’ai mis longtemps à percuter. Ce qui sortait était vachement plus écorché, plus dur. Sur le 1er disque que j’ai fait en solo, « Un soleil dans la pluie », les textes étaient plus apaisés, j’étais dans un autre état d’esprit à ce moment-là, je n’avais plus envie de ce côté trop tordu. Je n’avais même plus envie de chanter les textes de Virago.

ADA :Tu nourris ton imaginaire avec d’autres formes d’arts comme la littérature, les peintures, cinéma, théâtre, autre ?

OD : ça vient plutôt de la vie, d’un tout. Je ne bouquine pas trop, il y a eu une période où je lisais beaucoup mais là vachement moins. Ça vient de ce qui se passe, d’années en années, on prend du recul. Ça peut venir de choses qui te canardent à certains moments. J’écoute beaucoup de musique aussi, même si il y a des périodes où je calme un peu. Je peux comprendre que d’autres musiciens n’écoutent pas trop de musique pour ne pas être influencé. Au début avec mon 1er groupe j’étais influencé par des choses comme Noir Désir, mais après tu digères les choses. Il y a des musiques qui te parlent plus, comme Suuns, dont l’univers m’est devenu hyper familier, du coup je ressens des affinités. Et puis je n’ai jamais été ‘fan’ d’un groupe, j’en adore certains mais sans être bloqué. J’aime bien écouter plein de trucs, de la musique ambiante, pas rythmée, méditative, ce qui ne te demande pas une écoute comme si il y avait des textes, ça implique différemment. Tu peux aussi écouter cela précisément, remarque. Quand il n’y a pas de textes tu n’as pas la même écoute, y compris pour des groupes noise, tu ne te focalises pas sur les mêmes choses.

ADA :Tu disais dans une interview que tu ne trouvais pas ou peu de choses intéressantes dans le rock chanté en français. Y a-t-il eu une évolution depuis ?

OD : Oui, il n’y a pas grand chose qui me vienne spontanément en tête dans ce qui est chanté en français. Il y a des groupes bien mais il faut tomber dessus, et puis il n’y en a pas beaucoup dans les styles que l’on aime bien. Après il y a pleins de merdes qui passent à la radio. Il y a aussi des choses très bien mais toujours les mêmes, des trucs que l’on connaît, comme Michel Cloup, et j’aimerais bien qu’il y ait autre chose. Il faut plus fouiller pour tomber sur quelque chose dont on aime l’esthétique, pas trop franchouillard.

ADA : Tu as un phrasé bien reconnaissable. Comment t’es venu cette façon de placer ta voix ?

OD : Le chant en français s’est imposé depuis le départ. J’aime bien ce qui se fait en anglais, j’ai d’ailleurs essayé pour rigoler avec un pote mais ça me fait moins triper. Dans les 1ers groupes, quand j’ai commencé, je ne sais pas pourquoi mais j’ai tout de suite écrit en français, ça me faisait du bien en plus je pense. Je me suis construit mon phrasé au cours du temps, en trouvant comment bien dire les mots, comment les imbriquer. Cela s’est fait sur pas mal de temps. Pour l’anglais il faut faire attention à l’accent, il y en a qui le font très bien. Mais si tu appuies sur certaines syllabes et si tu le fais mal, ça ne marche pas. Il faut avoir beaucoup pratiqué la langue, être allé dans le pays pour comprendre comment les mots doivent sonner. Souvent quand tu le fais comme cela, sans avoir suffisamment d’expérience, tu sens qu’il y a un truc qui ne va pas. Certains ont plus le feeling, sont plus décomplexés, et ne se posent pas trop de questions. J’ai beaucoup utilisé le yaourt en anglais pour les bases de textes, pour poser les lignes mélodiques. Mais des fois ça ne marche pas, ça fonctionne bien en yaourt mais tu n’arrives pas à trouver le bon mot.

ADA : Quels musiciens t’accompagnent sur ce nouvel album (enregistrement, tournée) ?

OD : Il y a toujours Pierre à la batterie qui joue avec moi depuis le début, et puis Dan qui nous a rejoint sur le disque d’avant. Avec Dan, on se connaît vraiment bien depuis longtemps, par l’intermédiaire d’autres groupes dont je faisais le son, on s’est toujours croisés… et puis ça s’est fait un peu naturellement. Du coup ça a pris du temps de trouver nos repères, puisqu’il est arrivé peu avant qu’on enregistre le disque, c’est peut-être pour ça aussi qu’il y avait ce truc un peu plus urgent… Pour le nouveau, on a pris plus de temps, on a fait des concerts ensemble, il y a des choses qui se sont un peu posées. C’est bien d’être à trois, Dan peut gérer pas mal de choses, de claviers, des trucs comme ça… et du coup ça me soulage, ça me laisse plus de place, je peux plus me poser sur ce que je dis. Je lâche un peu… des fois t’as envie de tout maîtriser.

ADA : Quand on t’avait vu en solo au Marché Gare, tu avais plein de choses à gérer…

OD : Je m’étais dit, je vais essayer de construire un setup pas trop compliqué, mais que je puisse quand même faire les morceaux tout seul, parce que je l’avais jamais trop fait… j’ai trouvé un truc qui marchait. C’était un bon exercice, j’ai fait une petite dizaine de dates comme ça, en plus je partais tout seul, ça faisait longtemps que je ne l’avais pas fait. Mais je ferais pas ça tout le temps non plus. Pour le nouveau, ça risquerait d’être compliqué par contre.
Après j’aime bien faire des choses tout seul, mais plus mes trucs d’"autistes". Ça fait longtemps que je bidouille avec mon projet Octave, je me suis dit que j’allais le faire exister, j’ai mis des morceaux sur Bandcamp, j’ai fait 2-3 concerts, et j’aime bien aussi, c’est plus autour de la matière sonore, des drones. Il faudrait que je me bouge un peu pour faire des concerts, des soirées où ça peut bien coller. Dernièrement il y avait un concert à "La Casse" à Grenoble, qui est un atelier où ils font de la menuiserie, mais ils ont aussi une asso et font des concerts. Il y avait 3 groupes, que des projets solos, c’était chouette. De mon côté, j’adapte selon l’ambiance, j’arrive pas à refaire les morceaux comme je les ai composé, alors c’est beaucoup d’impros à partir de bouts de choses, et ça laisse beaucoup de liberté au final dans ce que tu peux proposer.

ADA : On t’a vu dans d’autres projets, dont les reprises de Confidentiel de Serge Gainsbourg avec Xavier Machault. Comment l’idée vous en est venue ?

OD : On se connaissait un peu avec Xavier, mais on n’avait jamais eu trop l’occasion de faire des choses ensemble. Et puis on lui a proposé une carte blanche à Uriage, pour un des concerts qu’ils organisent l’été. Du coup il m’a appelé pour qu’on bosse sur un projet commun. Il avait dans la tête de le faire sur Gainsbourg… pas évident. Du coup on a écouté plein de choses, et on est tombé sur ce disque là, pas très connu, qui à l’époque est passé complètement inaperçu. Et du coup c’était marrant de faire ça… enfin j’ai galéré au début parce que c’est hyper jazz, je ne comprenais rien à ce qu’ils faisaient ! Et petit à petit je l’ai fait à ma sauce… du coup on a fait une quinzaine de concerts, surtout dans des petits lieux. On a fait quelques grandes salles mais ça fonctionne mieux dans des petits lieux, avec peu de monde, très proche. On ne va pas continuer, on a déjà fait pas mal de concerts, et j’ai pas envie de faire ça pendant trop longtemps. Mais c’était cool, je ne fais jamais trop de reprises, là c’était intéressant, et puis de voir aussi la réaction des gens.

ADA : On a l’impression qu’il est de plus en plus difficile de sortir des albums et de tourner pour un groupe ou un artiste indé. Tu ressens cela aussi ? C’était plus facile du temps de Virago ?

OD : C’est vrai que c’est particulièrement dur depuis quelques temps, de tourner, sortir ses trucs, il y a beaucoup de monde, le fonctionnement est différent, il y a plein de trucs qui mutent. Par rapport à l’époque Virago, notre premier CD on l’a fait tout seul, c’était moins compliqué. Maintenant c’est internet qui régit pas mal de choses… les gens achètent moins de disques. À l’époque tu pouvais en vendre plus.
Et puis pour trouver des lieux pour les concerts, c’est chaud. Il y a les grosses salles type SMAC où il n’y a plus aucun accès. Et ça on l’a bien vu venir, depuis des années. C’est subventionné pour faire de la découverte mais c’est tout le temps les mêmes qui y jouent. Quand tu es un peu connu, tu n’arrives même pas à y jouer, alors imagine le groupe qui veut faire sa scène, on va peut-être lui proposer une première partie pas payée, alors qu’il faut se "professionnaliser". Mais du coup, en parallèle des petits lieux, des petites structures se recréent, où c’est souvent génial d’aller jouer, sauf si tu as envie de faire des grosses scènes avec des retours… mais si tu n’en as rien à faire, là tu as ton son comme au local, les gens aussi, c’est plus près de la réalité. L’association Parquet Sonore dont je fais partie organise des concerts dans des apparts, j’amène ma sono, 2 enceintes, 1 micro et demi, il n’y a besoin de rien, ça ne coûte rien… bon on ne gagne rien non plus, c’est des petites choses, mais du coup on fidélise des gens, et après on fait sur inscription, il y a de plus en plus de monde ! On a entre 60 à 80 personnes maxi, les gens adorent, tu peux rencontrer plein de gens, discuter, c’est une ambiance hyper cool, il y a de la bonne bouffe, c’est pas cher… c’est bien les endroits comme ça. Et du coup ces structures plus petites, le jour où tout s’écroule, où on coupe les vivres aux grandes salles, elles seront toujours là. Parce que ça brasse beaucoup de thunes aussi ces grands lieux, trop par rapport à la réalité des choses, les cachets sont énormes… Si t’as la chance d’aller jouer en première partie dans une salle comme ça, ils font des formations comme quoi il faut se professionnaliser, faut se faire payer, et ils te filent quasi rien, tu ne peux même pas te faire un cachet pour le groupe… ça va pas du tout. Comme les festivals énormes, ça devient délirant, c’est plus que du business. Tu vois La Belle Électrique, la nouvelle salle à Grenoble, qui est énorme, tu vois le prix des places, pfiou… et puis c’est pas du tout fait pour faire du rock. Il n’y a qu’une grande salle, qui est bien foutue pour des soirées électro. C’est con qu’ils n’aient pas fait un truc plus modulable, tout le monde se plaint qu’il n’y a pas de "club" de 300-400 places à Grenoble. Je suis allé voir un ou 2 concerts, je n’ai pas été convaincu par le son. En tout cas ça coûte beaucoup d’argent, qui aurait pu être utilisé pour des petits lieux, mais là, hop, plus rien. Il y a eu le monopole de l’Entrepôt pendant des années, où rien ne pouvait exister autour, et quand ils ont arrêté, ça s’est décanté petit à petit. Il y a plein d’endroits, mais ce sont des petits lieux à l’arrache, des squats, mais pas de club comme on l’imagine et où tu peux faire une programmation en adéquation avec le lieu.

ADA : Quels sont tes derniers coups de cœur en disque ou en concert ?

OD : Suuns, j’ai vraiment bien aimé, j’étais content de les voir. Les anglais Spectre qu’on a fait avec Parquet Sonore, c’était bien mais ils jouaient vraiment trop forts, on n’entendait plus la batterie…
Sinon il y a Last Ex que j’aime beaucoup, le batteur et le guitariste de Timber Timbre, l’album est sorti il y a déjà un moment. C’est assez fou, un peu à la Beak>, ils ont une bonne alchimie entre eux, les morceaux sont bien foutus, l’album est vraiment classe.

Et alors, nous direz-vous, ce concert, ces nouveaux titres ? On s’est bien fait happer et embarquer, chaque morceau dépassant le précédent dans l’intensité et la progression, ce qui nous fait attendre avec d’autant plus d’impatience le prochain album.

Teaser du nouvel album "Avec du noir avec du blanc"



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