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Miracle du calendrier ou hasard virtuel d’un duel fratricide, les deux figures de depeche mode sortent quasi simultanément leur album solo. Si Martin Gore lui a choisi de s’atteler à son panthéon personnel en nous faisant que des reprises, Dave , lui, profite de cette solitude pour enfin offrir ses propres compositions. Plus habitué à interpréter du depeche mode qu’a le créer, dave cultive le paradoxe de rester plus fidèle que Martin (dirty sticky floors/ hold on) de l’esprit du groupe. Mais dave réussi ce que Bono n’a pu faire seul (a little piece) et lorgne vers des rives inconnues dans son répertoire, de ces rives empruntées par polly jean harvey (black and blue again). Album sans grand tournant, excepté cette fin laissant une impression de malaise (goodbye), ce premier effort solo à au moins le mérite de la sincérité (est ce un compliment ?) mais au grès des Bitter apple, meilleur moment du disque, pendant lequel dave quitte les grandes salles, ou hidden houses dans laquelle il témoigne d’une personnalité nouvelle. Premier essais transformé.




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