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Hypnotisé. Voici en un mot la façon avec laquelle je peux finir ma chronique de cet EP. Hypnotisé par la mélodie au carillon qui ouvre « Nube » le premier des trois titres de cet EP de Danilo Ligato. Je resterais dans cet état pendant les trois titres, noyé que je finirais par être dans une atmosphère alliant à la fois des idiomes du post rock, entre guitares fantômes et notes de piano comme nous arrivant des songes d’un Erik Satie (Monte Analogo) projeté dans le ciel comme un hologramme. « Dissipatio » nous permettra de quitter doucement, mais agréablement notre état de semi-conscience, la tête encore dans nos rêves les plus fous, faisant disparaître nos songes au profit d’une douceur voluptueuse. C’est un moment de grâce que Danilo Ligato nous offre, faisant même de la distorsion un élément essentiel et non-incongru de celui-ci. Vos paupières sont lourdes, vos oreilles flottent.




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