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Quand un mélange de Julio Iglésias et Portishead se transforme en nosferatu peroxydé fossoyeur de viande froide il y a de quoi rendre son quatre heures. Famélique et rachitique, JJJ ne l’a pas que physiquement il le frise aussi pour l’inspiration, indigence roborative pour night clubeur spatio-temporelle, perdu sur une piste 80’s au milieu de Désireless et de Partenaire Particulier. Si Kate est une bien belle plante très Depeche Mode c’est aussi car elle surnage avec tomorow dans une marée bien noire et chiante. Tomorow prouve qu’un hommage déguisé en New Order peut rendre à JJJ le droit de rentrer dans notre boite de nuit, même coiffé comme un garçon coiffeur licencié pour délit d’opinion chez Jacques Dessanges. Mais à Tomorow il faut y arriver puis se faire la belle vers la compilation big beat des relectures des oeuvres de Kaja Goo Goo. Il a beau vouloir du fun (I want some fun) le Jay Jay c’est le goudron, les plumes et un lexique de comment ne pas prendre un râteau monumental quand on peut prendre un radio avec un simple bougie derrière son dos. Jay Jay a abusé d’un poison à usage détesté ici … la fainéantise. Histoire de vous éviter de vous coller à la conception d’une compilation sur CD-R de tubes 80’s ce cd fera l’affaire, même si sur automatic lover tout le monde pensera honteusement que vous vous êtes procurés des remixes collector des Pet shop Boys par Jean Michel Jarre. Déjà entendu.




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