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Échappée de tarnation (plus du nom que d'autre chose) Paula
Frazer livre son premier LP solo. Reconnaissable entre toutes,
Paula nous revient la mélancolie pour habit (celui qui n'a
jamais écouté Gentle creatures sans avoir la gorge nouée me
passe l'adresse de son psy) et la pop comme nouvelle amie.
Non pas que la country, notre compagne préférée depuis le
premier Palace, soit définitivement rangée aux oubliettes,
mais c'est qu'en lieu et place de son stenston Paula chante
les cheveux au vent flirtant avec la pop sucrée et mélancolique
version Françoise hardy. Si ce disque n'aura pas l'aura du
premier tarnation c'est avant tout car la demi-mesure est
rarement vendeuse, et que ces yeux voilés d'une buée joyeuse
ne pourra jamais contrer le débit élevé des sanglots longs.
Il est à parier donc que Paula Frazer rejoindra la caste des
songwriter maudit riant aux larmes de nous avoir tant marquee.
Gerald
de oliveira
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