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Bon, arrivé à un
moment il faut se lancer et écrire quelque chose sur le disque
d'une artiste longtemps connue sous le nom de Madonna et maintenant
plus connue sur le nom de ....Madonna, non décidément je vais
jamais y arriver. Passons sur le coup médiatisation de l'émancipation
des femmes, la femme objet, la femme enfant (là je m'enlise).
Reprenons depuis le début, c'est à dire à la sortie de.......ray
of light. Virage dans la voiture de william orbit à la tenue
de route impeccable, Madonna quittait le soufre et l'emballage
pour la simplicité dans un habit d'opportunisme. Pour ce music
william orbit est toujours de la partie, celui ce se partageant
le travail avec Mirwaïs, Madonna pariant bien avant la sortie
de production et du single météorite ......sur ce frenchie.
Sur la pochette la madone toujours aussi belle se présente
en cowgirl flashé par mondino. Music est le prolongement parfait
des timides expérimentations de ray of light, un LP dans lequel
Madonna va subir (ou faire subir) un drôle de traitement à
ses productions habituelles. C'est par music le single techno
crade que commence music l'album. Morceau de Mirwaïs Music
amuse la tête et libère le corps. Passé deux morceaux sans
intérêt nous tombons sur I deserve it, chanson improbable
d'une Madonna qui n'a jamais aussi bien chanté. Une ballade
electro pop sur un cheval au trot dans une vallée métallique
rouillée par la mélancolie. Amazing relookage maladroit de
Madonna vintage paraît bien gras après ce petit chef d'œuvre.
Nobody's perfect deuxième sublime ballade de ce LP plonge
Madonna dans l'inconnu dans une mer d'incertitudes, une Madonna
virginale attaquée par des blips sidérales. Sur un don't tell
me la guitare fait de la résistance et Madonna force le ton
pour tenter de faire décoller un kilo de plomb. Le pire c'est
que la tentative n'est pas vaine. Charlotte Gainsbourg en
intro voilà le seul intérêt d'un what it feels like a girl
qui paye trop la concurrence du splendide Paradise (not for
me)invité de l'album de mirwaïs. Gone troisième ballade electro
acoustique n'évite pas la répétition, celle ci toujours plus
digérable que l'immangeable american pie parachuté ici plus
par soucis de remplir le frigidaire que par volonté de finir
en beauté. Un LP en demi teinte qui fini par tourner en rond
et à trop rappeler le production de mirwaïs. Si le courage
est indéniable les rouages eux sont évidents.
Gerald
de oliveira
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