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Si chaque année
voit arriver avec une precision diabolique un nouveau Woody
Allen, c'est oublié que ce rythme est aussi celui de nos monstres
gentils, ces gremlins en puissance. Rock action nouvel opus
des écossais est bien loin de l'atmosphére souvent débridée
du cineaste américain. Point de rire, point de souplesse,
le rire sur les t-shirt ( kill blur), la souplesse pour les
tympans. Toujours adeptes des montagnes russes sonores le
groupe arpente de plus en plus des contrées calmes, loin du
tout bruit du début même si des scories s'accrochent (sine
wave), comme sur le chemin de croix qu'est cette longue litanie
de you don't know jesus. Sinon la pelluche bruitiste ne change
pas vraiment de creusé. Take me somewhere nice, une longue,
lente et grandiose montée vers un ciel déja bin connu. Le
prochain mogwai suivra d'un periple intersiderant. Jouissif
et malade, 2 rights make 1 wrong allonge la liste, une sublime
balade champêtre via une representation de virtuoses. Revenu
de là secret pin, et son grand calme éthére nous améne sur
les traces du pére noël, du low avec des chaussures de bucheron
et des doigts de fées. En guise de cadeau ce pére noël nous
aura offert Dial :revenge. Avec ce bijou ils demontrent qu'ils
peuvent écrire des chansons humaines de façon fantastique,
alors que certains groupe la cherche depuis des années et
qu'eux l'avaient depuis des années sans oser la montrer. Si
le titre pouvait nous faire craindre le pire c'est le mieux
qui est arrivé, un traineau de cadeaux et l'émotion la plus
grande de l'année, celle d'un groupe autiste qui enfin trouve
de la voix. Rock action n'est pas un virage brutal (celui
ci est amorcé depuis cody) mais comme woody allen la durée
lui appartient.
Gerald
de oliveira
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