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Difficile de mettre en mot le sentiment que m’inspire ce disque. Je suis intrigué, décontenancé, voyant en ce disque la meilleure façon de ne pas sombrer dans la folie après un énième album de post rock. Post, le mot qui collé à it nous fait voir la vie en jaune, et qui marié au rock nous provoquait une hernie à la patience. Ici post pourrait être collé à acoustique, mais plutôt à flamenco. Une guitare sur laquelle les doigts grattent et tapent à la manière des Gipsy, sans qu’un iguanodon à gourmette et à bagues en or massif nous balancent une éphémère note juste dans des sonorités rocailleuses. On plonge sans y prendre garde dans l’univers des andalous avec les codes de Labradford. Et c’est donc là qu’il est forcement difficile de vous dessiner le sentiment que cela provoque, maudissant à la frontière que Mogwai ait été choisi pour illustrer ce portrait du vingt-et-unième siècle sur Zidane, plutôt que ce son plus espagnol et plus prêt de la gestuelle de l’ex maître à rêver de Santiago Bernabeu. Surprenant.




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