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Après le sublimement beau this is just a modern rock song le jardin de belle and sebastian méritait bien une cueillette rapide sous peine de voir les tiges monter de trop et rendre la fleur inaccessible. A la simple évocation de belle and sebastian on pense à pop, à la simple écoute de I fought in a war , waiting for the moon to rise on dit pop. Stuart nous propose The model qui n’est pas vraiment le notre. Borderline du ridicule beyond the sunrise est tout proche de la lumière après un long moment passé dans l’ombre. Don’t live the light on baby entame une refonte en douceur alors que wrong girl est une chanson bébête à l’image d’un grand bêta sautant à cloche pied dans des flaques d’eau peuplées de crapauds mélomanes. Parfois stuart nous use (the chanel lines). Là l’usure fait qu’a force de jouer avec l’élastique il craque plutôt que de le prendre pleine poire et de ce réveiller. Nice day for a sulk une douceur de plus qui a du mal à descendre. Belle and sebastian invite l’indigestion par la douceur. Boudes mon garçon. Mille fois entendu chez eux (women’s realm), la même intro au piano les mêmes chants de mains les mêmes ponts, les mêmes rives, le même plaisir. Avec Family tree Belle and Sebastian futur générique de fin d’une sitcom improbable avec filles en socquettes. Sur ce jardin ther’s too much love est une jolie fleur de plus amis dans cette univers on commence à s’y perdre à force de connaître le chemin par avance. Le pouvoir de séduction appel le changement.




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