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Les kimlico ne doivent pas aimer la citation de Jacques Tati, reprochant à la couleur à outrance de distraire le spectateur, car chez eux on aime la couleur, et plus elle sera vive, chaude et criarde et mieux cela sera. Se présentant comme un groupe de pop aquatique, Jacques, Aurélia, Antoine et Jean Baptiste nous dispense en cinq titres une pop sans prétention ni débordement (de piscine ?) sauf sur le bien nommé elastica qui par bonheur anime et recouvre un chant au maniérisme énervant. C’est là d’ailleurs un des problèmes quasi exaspérant sur le désopilant Fugu, et calamiteux sur le surprenant par la tonalité et la multiplicité des chemins empruntés Wasting (si on met à part les paroles). Sur coma à la rythmique échevelée, les erreurs s’atténues car inaptes au sens de rapidité. Kimlico, même sans convaincre totalement laisse entrevoir une capacité à distiller une pop aux architectures complexes (le long des mers oranges) mais pèche par des textes souvent exsangues et par un chant qui gagnerait à enlevé sa décoration au cou et de perdre de son application outrancière et castratrice. Ils ont la caméra, la mise en scène est comprise, ne reste plus qu’a concocter un scénario et de trouver la bonne tonalité pour que ce soit jour de fête chez Kimlico. Y a de l’espoir.




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