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Dans la mesure ou la rentrée reste le moment le plus douloureux après la finale de la coupe de la ligue, de notre année, il est conseillé en cette période de se faire des plaisirs autres que tactiles. Monster-O s’occupera de notre rentrée avec doigté, comme pouvait le faire en son temps beck, quand il savait encore échappé au ridicule et aux toitures. Monster-O est un weezer explosif rempli de bonbons piquants, du piment à la place du sang (doubt it / i’m not afraid / take me down), prenant la pop pour ce qu’elle est, un divertissement très ludique. Cousin éloigné de notre Étienne Daho national (burt bacharach was right / ultramega), il utilise la vapeur comme une porteuse de soulagement. Fleuretant, voir se mariant avec elle, il peut tout aussi bien être nostalgie d’un certain esprit punk (not going home alone ou le très the fall pressure point) que plagiste éhonté des Breeders (or so you think). Un archer pourvu, un arbre aux branches en croissance exponentielle, Monster-O est tout cela à la fois, capable de la beauté (i just might) comme de la communion (pressure point), dans un foutoir à l’image de mon esprit cette veille de rentée. Nous ne sommes pas en vie….Nous survivons… bonne blague.




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