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Les amateurs de football se souviendront que dans les années 90, une énigme aussi grande, voir plus encore intruiguée, un joueur Brésilien avait signé dans un club allemand, Stuttgart pour être précis. Dunga, qui deviendra le capitaine champion du monde en 94 de balle aux pieds, avait réalisé la jonction entre deux mondes totalement aux antipodes, comme si un soir Dominique A écrivait pour Calogéro…ah ouais c’est arrivé !! bon alors que Animal Collective produirait le prochain coldplay…là j’ai bon. Maintenant imaginez, enfin non rendez vous chez votre disquaire (pour les jeunes renseignez vous sur le mot, une définition simple et compréhensible devrait se trouver facilement), et procurez vous un disque d’un groupe brésilien avec des têtes de Panda (animal bien connu à Sao Paulo) jouant comme un groupe belge énervé (Vive La Fête au hasard) chantant une chanson française….en français, d’ou son titre, et pouvant suscité des choses rien qu’en parlant du jouet le plus débile du monde, un tamagoshi. Lucy and the Popsonics, n’est une farce graphique, mais une explosion musicale. Partant d’une trame électro dansante et virulente, le duo y adjoindra des guitares cinglantes et hirsutes, et des basses à vous décoller la plèvre. Gilberto Gill en est tout catastrophé, mais même les CSS ne doivent pas en mener large, la sono mondiale vient de jouer un mauvais tour aux endormeurs. Avec un disque pareil, Brasilia pourrait être la capitale du rock, une hacienda do Brasil serait en construction, et les plus grands adorateurs des concerts à la sueur chaude et brulante vont converger vers la patrie des auriverde, pour un pogo monstre et décomplexé. Enorme.




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