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Tête de gondole commence comme un disque de swell et se termine comme un album de David grubbs. Pas mal pour le propriétaire d’un nom qui finira par alimenter la psychose plutôt que nos assiettes. Il aura été long à vraiment se faire une idée de ce disque, l’humeur pouvant être responsable de mes revirements ou peut-être tout bonnement des écarts d’écritures rares. Tête de gondole passe du coq à l’âne (ADA nouvelle enseigne de l’almanach Vermot) enchaînant chansons version nouvelle chanson française avec un retard évident (katerine version éducation anglaise au secours sur la jupe) et merveilles pop (tête de gondole / do you thing totalement approprié) transfigurant un disque banal en petit meurtre entre amis de l’ennui. C’est évident le coq a une jolie discothèque au somment de laquelle trône Elliott smith, Mark hollis, Joseph Arthur. On lui demandera juste, pour trôner en haut de la nôtre, de mettre de côté des étages précédents, afin de s’affranchir d’une nouvelle chanson française beaucoup trop réductrice. Cette chronique commence par un cadrage et fini par un joli débordement de plaisir. À suivre absolument.




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