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Faut bien vous l’avouer des disques font autant envie que d’aller voir un dessins animé sur un escargot qui gagne une course de voiture avec son enfant. Mais nous finissons par y aller, car l’enfant va vous épuiser de ses jérémiades, ou pour le disque, le chargé de promo va vous tomber dessus à raison d’un mail par semaine, vendant son disque comme l’ultime merveille musicale, la quintessence de la création contemporaine, le disque après lequel nous pourrons dire, il y avait l’avant, il y a l’après.

Pour La Cafetera Roja, je dois bien avouer que je n’ai pas était bousculé plus que cela par la promo, et c’est peut être ce qui m’a incité à écouter cette jonction incongrue à mon goût entre le trip-hop certains morceaux me ramènent aux meilleurs de Earthling ou Day One, le hip hop et la musique latine. Une version plus propre de la Mano Negra, la fièvre laissée de côté pour quelque chose de plus suave, plus chaloupé, plus pour une soirée caliente collé serré, que pour une fête presque punk dans la chaleur et la sueur. Alors si l’auditeur chroniqueur que je suis, n’a pas une véritable accointance avec cette musique, je dois bien vous avouer que le moment passé avec « Refugi Tape » aura été plus qu’agréable, et que la voix de Aurélia Campione n’y est pas étranger. Cette friction des genres qui se veut universelle, répond à ce cahier des charges, prenant l’auditeur, celui ci trouvant une part de lui, pas totalement dénaturée, répondant à se besoin de plus en plus de trouver et chercher ses multiples racines.

Donc merci de ne pas avoir insister, car ce moment est aussi agréable qu’une sortie cinématographique avec sa descendance, qui elle aussi un jour cherchera ses racines.




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