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Mais qu’est ce que c’est que de truc. Chérie je suis aplati, ratatiné, décomposé, éparpillé façon puzzle comme ils disaient au cinema. Je ne pouvais t’appeler avant, le réseau fonctionné, mais le bruit aurait couvert ma voix. Dis à la famille que je n’ai pas souffert, non une presque fin tout à la fois digne et presque revigorante quand on pense à l’ennuie dans lequel la vie peut nous enferrer.

Pour que tu imagines la chose, disons que c’est comme si j’avais décidé de traverser une route pour aller chercher notre fille à l’école, et qu’une bande de motards avec des têtes décharnées m’avaient happé, me trainant sur plusieurs kilomètres, tout en me servant des breuvages plus exquis les uns que les autres, histoire de faire passer une souffrance qui je dois bien l’avouer n’est pas pire que d’écouter la discographie complète de Michel Sardou (tu vois je garde mon humour d’ancien bibliothécaire).

Les motards de cette tribu avaient sur leur blouson les lettres C.O.W.B.O.N.E.S. ce qui est peut être un pied de nez à la mise en place de la ferme des 1000 vaches dans la région, ou je ne sais pas moi, un nom qui sonne tellement bien qu’ils ont décidé d’en faire leur totem. En parlant de totem là il tourne autour de moi (je suis attaché à un panneau de signalisation) en criant « Don’t Move » comme si ils psalmodiaient les saintes écritures d’un Dieu qu’eux seuls vénèrent.

Normalement ils devraient me relâcher d’ici une bonne centaine d’années, le temps qu’ils retrouvent l’ensemble des fans de JSBX pour leur montrer si cette musique est aussi lisse que des cheveux plongés dans de la cire. Chérie je t’aime, mais je dois me faire une raison, je dois suivre et écouter ces Cowbones, c’est un tunnel noir dans lequel je trouve des raisons d’espérer pour la suite (dans une vie future) Whaoooooooooooooooou




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