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“L’homme qu’on appelle cul” !!!! Traduit comme cela littéralement cela fait un choc, et on espère que notre enfant ne va pas nous demander de lui traduire ce nom. Derrière ce drôle de nom se cache Hasse Poulsen qui est depuis toujours passé en dehors de nos radars, comme Audrey Pulvar est passée depuis toujours à côté de la modestie. Mais je m’égard car chez Audrey c’est son cul que nous aimerions botter, alors que ce monsieur cul nous allons adorer le suivre, prenant en plein nez des flatulences subversives et totalement folles.

Car oui ce disque de monsieur cul est une chose à part. Il explose de partout faisant des taches sur tout, mais avec une classe qui rendrait le premier pétomane (comique français pouvant postuler aux grosses têtes) fou de jalousie. Monsieur cul démonte tout sur son passage, sans jamais casser une magie qui nous fera rebondir d’un bout à l’autre d’un disque aussi callipyge qu’appétissant, nous entrainant à mettre une bouche gourmande et des oreilles sautillantes à l’intérieur. Un disque fou avec des titres tarés The President of France Is a Criminal, Pinocchio Is Dead ou Michael Moore que nous reprendrons au fond d’une manifestation, le poing vindicatif et le cul à l’air libre.

Je ne peux donc que vous montrer du doigt l’endroit où il faudra vous enfermer pour respirer cette senteur à part, celle de la force de l’ironie sur ce monde de trou du cul sur des grandes chansons. Un bien fou.




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