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Des palmiers imprimés, une berline qui se conduit à l’air libre et des lunettes de soleil d’un autre siècle pour éviter que les rétines ne soient plus qu’un objet de décoration sur un visage buriné. Sauf que tout cela c’est au service d’une musique fait par des anglais (le sud de l’Angleterre quand même), blancs comme des…..enfin vous voyez, qui jouent plutôt dans un garage quand la voiture est sortie, et qui portent la chemise hawaïenne aussi bien que Franck Ribery le costume bavarois.

Derrière ces clichés qui font mal aux yeux, se cachent deux voyous (c’est la feuille de presse qui le dit) qui font de ce joyeux mélange une musique aussi crâneuse que joyeuse, lascive parfois, pleine de pulsion à d’autre. On a connu deux flics à Miami, là ce serait plutôt deux Bobby’s à Bournemouth, une transposition moins sexy, mais qui a le don de donner le sourire en même temps qu’il met de l’alcool sur les braises de nos envies sexuelles.

Quatre titres vite emballés (moins de 2’30 par titre) pour un EP qui ne cache pas son but (le titre c’est quand même Googoo EP !) et qui y parvient tranquillement, le bras nu le long de la portière d’une Vauxhall trois roues sous un crachin grand breton.




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