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Etonnante machine a bulles que celle de Molecule G. Comment vous faire partir d’un point (pas G je vous vois venir) sur lequel s’amuseraient les Inspiral Carpets sous acides à un autre point (toujours pas G) sur lequel Air aurait signé une union étonnante avec le Massive Attack de Blue Lines. Je sais qu’appréhender comme cela, vous allez me passer en cuisine (non pas moléculaires) et me découper en rondelles pour me faire passer l’envie des comparaisons qui explosent comme une bulle de savon, manquant de souffle dés sa naissance.

Mais comment vous décrire autrement ce disque enregistré entre Paris et New York ? D’ailleurs ces traversés au dessus de l’Atlantique on peut être laissé des traces sur ce disque qui donnera à l’atmosphère une nouvelle essence. Car si le disque commence comme un disque pop, voir dansant, voir carrément dément (les lignes de claviers de « Melody for a Cosmic Trip » est une drogue dure) il ne cessera de quitter le sol de nos exploits de danseur pour planer et nous faire planer avec lui. Dans l’infini du ciel donc, mais aussi dans le quasi infini de l’eau, quand Molecule G plonge à la recherche dans « Prisme d’une lumière fossile » de cette « Lumiére fossile », celle ci surgissant du fond d’un océan, sous forte influence bristolienne.

Disque étonnant et magnifique de Molecule G, un savant mélange d’influences diluées, éclatant et crépitant dans nos oreilles, interloquées et attentives. Des bulles de plaisir.




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