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Comme il est difficile de dire autre chose que ce que j’ai déjà dit à la sortie du EP Eva. Car avec cette album DAN (Disco Anti Napoleon) enfonce le clou sur une distance encore plus longue, laissant l’auditeur exsangue après ces dix morceaux, peinant à se relever sous l’effet de morceaux plus atmosphériques (les deux derniers) mais encore emprunt d’une rythmique soutenue presque martiale, dans le sens appuyé, car complètement en adéquation avec des couches soores et des mélodies avec comme vocabulaire unique le mot liberté.

C’est donc la tête comme sortie du tambour d’une machine à laver que je rédige ces quelques mots. Un état qui n’est pas sans rappeler celui d’un acteur d’un film de Wong Kar-wai complètement shooté et désorienté par une lumière qui s’amuse à tourner autour de lui dans des teintes ne laissant guère la place à l’habitude.

Si on en juge par la piste qui clos le disque après un long silence (manie bien connue des plus anciens, servant à éviter les copies de disque en faisant dépasser la durée des cd vierges commercialisés à l’époque) le groupe est lui même victime de sa propre musique « psychotropique » entamant une conversation que nous pourrions tenir en abusant d’un gaz hilarant. Quand on mélange à ce point les styles dans un tourbillon, on risque des séquelles aussi grave que ceux qui nous frappez quand nous faisions du headbanging au concert de Ride, c’est à dire une bonne migraine, des douleurs musculaires, une chaine de tendons complètement à l’agonie. Mais comme disait un de mes amis, là où il y a de la gène il n’y a pas de plaisir.

Attention au décollage….prêt ?………… écoutez.




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