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Une fois n’est pas coutume, je commence ma chronique par la fin. J’étais en train d’écouter “MapleKey”, quand soudain, après un morceau, plus de son. Rien. Je vérifie mon lecteur : tout fonctionne, c’est juste la fin de l’album. Ce disque est trop court. Maintenant qu’on en a terminé avec les défauts, passons au reste.

Le SuperHomard, c’est de la pop à la crème. Ou la crème de la pop. Une pop tout en douceur, nappée de synthés élégants, une sorte de french touch qui aurait voulu partir en mode road movie sur les routes de Californie, faire un tour psychédélique en bord de mer pour sortir de la grisaille. Oui MapleKey est sucré, gorgé de soleil, mais il a la classe de ces disques qui peuvent aussi bien vous accompagner sur la route des vacances que dans les longues journées mornes et tristes de la fin de l’automne.

Les riffs et les mélodies accrochent, et si la voix de Pandora Burgess apporte une douce lumière aux morceaux chantés, les titres instrumentaux et les longues plages musicales sont d’une richesse qui ne laisse pas à l’auditeur l’occasion de s’ennuyer, bien au contraire !

Sorti en France fin septembre, après le Japon et les Etats-unis, avec ses (seulement) 8 titres le “mini” album du SuperHomard a tout d’un grand.




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