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Si les tenants de la bien-pensance négative de la pensée religieuse venaient à découvrir le titre du EP de Breakbeast et la pochette qui l’illustre, ils pourraient bien avoir une attaque bien plus grande que quand on divulgue la propension que peut avoir les ouailles des sectes établis à jouer avec le ouistiti des petits enfants. Forcement féroce avec une pochette comme celle-ci, le groupe composé de Sergio Pomante (Sudoku Kilier, String Theory, ex-Ulan Bator), Alessandro Vagnoni (Bologna Violenta, Ronin, Drovag) et Mario di Battista (La Mala Sementa, Ulan Bator) a la dent dure avec le monde contemporain, mordant les mollets de coq de la vacuité des courants (d’air) de la pensée actuelle, rigolant avec la stridence d’un diablotin qui lui, voit clair dans le jeu mortifère et ridicule. Ce trio a emballé le tout en réalisant un patchwork assez hétéroclite. Car pour faire simple, The Breakbeast serait la fusion entre Soul Coughing et Body Count réalisé dans un laboratoire implanté sur une faille sismique qui ne dormirait que le laps de temps infime pendant lequel les agissements au-dessus de la croûte terrestre sont indolores. Sautillant et furieux, le disque déménage comme dirait un ancien du déménageur breton, faisant du cahier des charges du rangement des confettis pour amuser la galerie. Rangez vos missels et vos livres saints, « Monkey Riding God », le salut viendra d’un singe "histrionnant" et d’une espèce de chèvre béate, vue comme le messie. Oh my God !!!!!




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