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Après 15 ans de
drug and rock n'roll primal scream aurait il grandi. Affranchi
de love, des byrds de shaun ryder, débarrassé de cet idéal
maboul de devenir le sauveur du Rock n'roll, Bobby Gillepsie
et le restant de sa bande (beaucoup sont passés par la trappe)
sortent avec cet xterminator leur meilleur album. Après Mogwaï
primal scream sera l'un des premiers à faire ressortir Kevin
Shields de sa boite pour trois morceaux, un accelarator sur-saturé,
le shoot speed/kill light qui fera regretter une fois de plus
la mort de Ian Curtis ou remercier le ciel de ne pas voir
celui ci animer un dance floor. Kevin Shields se voit même
honoré sur MBV arketra (if they move kill 'em) , fugue jazzy
dans l'univers de My bloody valentine. Rien que pour cela
Primal Scream pousse au respect. Si l'album commence par l'explosif
kill all hippies c'est pour mieux faire table rase, pilonnages
du sol et chant de victoire à l'hélium (you've got the money
i've got the soul). Bobby commence par un fuck salutaire.
Si extreminator n'est qu'un vulgaire robot jouet désuet et
mal ficelé, le swastika eyes (jargz krooner mix) ridiculise
les chemical brothers surfant à merveille sur une mer démontée,
la planche dans le tube. Une bombe. Tout y passe chez Primal
sceam, tout doit être détruit CAR même la démocratie est en
danger (pools). Bobby se voit en campagne électorale. Planquez
les champignons, fuck, fuck, fuck. Si blood money s'invite
sans fracas chez Red sapper, keeps your deams calme unE dernière
fois le tonnerre. Gillepsie y es y ridicule. Extermination
pour tout le monde (insect royalty) et la nique au(x) système(s).
Derrière son foulard téchno-rock, primal scream cri sa rage
du monde comme le clown sa joie de vivre. Gillepsie à un gros
nez rouge qui explose quand il s'allume.
Gerald
de oliveira
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