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Si jacques Pradel était encore de ce monde ( il l’est encore ?….oh désolé) il aurait en ouverture de son émission perdu de vue montré la pochette du nouveau swell, saluant le retour d’un des groupes les plus attachants et remarquables de ces dix dernières années, une forme d’alter égo à Yo la tengo dans une marge différente. Un nouveau swell, certes mais un swell de plus !. Pour cet opus toujours le même facteur de séduction. Cette faculté qu’à ce groupe à mettre le second rôle, le petit gimmick, l’intervention, au poste du premier rôle. Dés l’ouverture (everyday) la marque de fabrique brule les yeux, tout comme elle le fera sur better than oil. Mais dans son ensemble le groupe n’est il pas désabusé (in the morning) et fatigué par une lutte contre des oreilles souvent sourdes (always everything) malgré un songwriting impeccable. Alors on se pose des questions sur ce retour quand on sent à ce point un tel manque d’inspiration (sunny son). Un retour pour rien ou presque, car même le plaisir de revenir semble loin de sauter aux yeux ! Swell est il encore de ce monde ?




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