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Comme disait la vieille dame qui aidait l’abbé qui nous mena jusqu’à notre communion, ce ne sont pas ceux qui en parlent le plus qui en font le plus. Ce sera des années après que je vais comprendre le double sens de cette affirmation, voyant cette dame ancienne attendant la sagement la mort sous un œil différent. Reprenant cette adage, catholique pour moi, je me suis rapidement dit que The Sexuals seraient un duo de branleurs, des onanistes un rien pervers, des rmistes roulant en merco coupée. Alors nos deux ouailles ont pour eux de mélanger avec désinvolture punk rock robotique avec électro cheap, comme si les Cramps étaient les nouveaux illustrateurs sonores de chez Smoby. Mais ce qui chatouillera (hop je te vois lecteur, range tes mains dans tes poches) c’est l’arrogance sixties (« Life Is Elsewhere ») balancée dans une centrifugeuse atomique, faisant jaillir (tes mains !!!) une mixture érectile. Il aurait été facile de jouer au jeu de la comparaison avec les Kills, mais le jeu n’en valait pas la chandelle, les Kills ayant dévalisés depuis longtemps les usines de couteaux pour leurs jeux très tranchants. Quoi qu’il en soit, comme disait sœur Marie Thérèse, mieux vaut faire envie que pitié (le vin de messe…) et The Sexuals font envie.




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