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N’ y allons pas par quatre chemins (au prix de l’essence !) ce disque m’a autant bouleversé que la vision de Fillon un soir de défaite électorale. Tout au long de ces quatre morceaux, plages, délires, improvisations (le premier qui me dit pédantisme musicale je l’emmene dans les geôles de Guantanamo à écouter Coldplay du matin au soir) j’ai eu un plaisir sadique, celui de penser à un prochain repas organisé à la maison, repas au début duquel j’accompagnerait l’entrée de ce disque, testant la capacité de mes convives à supporter une suite informe de bruits qui ne semblent pas vouloir construire ne serait ce qu’un échafaudage.

Et pourtant au casting de ce « Terra Incognita » se trouve Israel Martinez dont le dernier disque m’avait submergé d’émotion, tant sa musique se fondait avec le sujet qu’il semblait filmer avec un magnétophone. Ici quid de l’émotion, nous sommes en attente du moment qui pourrait éclaircir un plaisir qui semble bien solitaire, en dépit de sa création en trio.

Je suis humblement comme un athée à la messe, comme un ignare en art à la FIAC. Mes limites sont dépassées, celles bien fines de l’émotion produite par des sons. Ici mon émotion est nulle, en rade, à sec, probablement comme ce disque destiné à des gens très difficiles. ….. « Il manque du vinaigre dans ta sauce, et sinon tu passes quand de la musique….. »




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