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Louis et Alexandre n’étaient peut être pas nés quand Niagara émoustillait nos corps pubères. Les synthétiseurs recommençaient à faire de la place au guitare, les années 80 en plastique coloré ou en molesquine noire pouvaient rejoindre les livres d’histoire, non sans être recouvertes par des quolibets qui paraîtront bien funestes des décennies plus tard. Car qui pouvaient croire que ces années seraient réhabilitées dans années plus tard par une génération qui ne connaîtra cette période que grâce aux paroles fières et décomplexées des combattants de cette époque (ici on n’a cessé de vous conseiller de jeter votre dévolu sur les chansons d’Accident).

Le duo a certainement écouté une bible de cette époque, conjuguant le pire et le meilleur pour réaliser ce single, qui combine à merveille les clins d’œil avec le mainstream et ceux de la frange la plus estimable et combattante de cette période. Jamais cheap, toujours de bon gout et plutôt drôle, ce single de Destin ravira, et cette « Adélaïde » est à lui seul le tube que les Sparks auraient sorti alors que Roger Gicquel nous foutrait la trouille.

Faisons l’amour à la plage avec Destin.




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