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De le fin des années 90 il fallait se souvenir de la folie médiatique, des articles ravageurs autour de l’art contemporain, cette diatribe parfois superfétatoire (chirac TM) autour du foutage de gueule ou non de la documenta ou FIAC. Les daft punk auraient ils voulu déclencher une nouvelle polémique en sortant cet album au concept éculé (enculé) de la télévision drug of the nation. ? Somme-nous ici en présence d’un disque que les peureux, de la trace historique, préféreront ne pas dénigrer ou aimer, après s’être trompé sur Kid A ou sur un album de Delerm (tête de Turc vintage d’ADA). Et si daft punk c’était comme des branches d’arbres collées à des flocons de purée vico, ou comme un poil volant au dessus d’un rayon d’air chaud, ou encore plus fin, en une machine à caca l’odeur en moins ? Daft Punk c’est peut être plus que cela, car on peut en parler sans l’écouter, ne s’éloignant que sommairement de la trame dictée par la genèse. Si Gainsbourg avait des doutes et les affres de la création, le duo robotisé lui n’a pas de soucis de cet ordre, jalonnant invariablement son parcours de l’idée de concept. Une bonne polémique stérile et un quatrième album sera en ligne. Et le plaisir dans tout cela ?.... Dans le souffle de la steam machine. TNT…taraude-nous Thomas.




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