> Critiques > Labellisés



Tous les matins que le soleil fait, la première crispation de la journée née du besoin de s’habiller, de choisir une combinaison de couleurs et de formes faisant de l’ensemble une introduction agréable. Domotic, aka Stephane Laporte ne doit pas connaître de longue séquence face à sa garde robe, tant il manie avec une évidente facilité les combinaisons parfaites, les actes parfaits. Qu’il utilise le lyrisme désabusé de Grandaddy dans une broyeuse (have you for ever / Hugh & kisses) ou qu’il empreinte une autobahn en pleine lumière (turquoise / trotzdem) stephane coud ses vêtements les uns aux autres, laissant au fil de passer, afin de retrouver l’ordre des passages. Moins lunaire que Sebastien Schuller, plus rationnel que Davide ballula, Domotic serait un bec moins centré sur son monde (nombril) et plus accès sur les lignes de fuites échappatoires. Not the movie you expected aura même le mérite de réveiller en moi ce volcan, de sensibilité et de frustration, volant les fleurs du voisin sous un chaud orage afin d’aller les mettre sur des tombes bien vides. C’est en cela que Domotic mérite notre attention, il nous fait gagner du temps dans l’urgence pour embellir les temps figés. Tiré à quatre épingles dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.




 autres albums


aucune chronique du même artiste.

 interviews


aucune interview pour cet artiste.

 spéciales


aucune spéciale pour cet artiste.