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Quand on m’annonce rock anglais, mes oreilles échaudées par des années de soupe soi-disant punkette et british tremblent (oui, mes oreilles tremblent parfois) (et je vous jure, c’est bizarre). Donc, quand on me propose d’écouter Nat Jenkins and the Heart Caves, des Britanniques vivant en France, au style entre "The Clash et The Libertines", je me dis "passez-votre chemin, jeunes rockers". Car oreilles échaudées craignent l’eau froide, en tout cas, le pompage et la resucée d’un genre qu’on a annoncé mort trop de fois.

Et cela serait aurait été dommage. Les deux titres de ces Anglais-ci, proposés à l’écoute sur souncloud, ont charmé mes capricieux tympans. Si les références suscitées sont assez justes, on pense également à Palma Violets (en plus propre, quand même), mais également à The Orwells, et éventuellement à Fidlar avec une touche de The Strypes, parce que c’est un peu garage, tout ça, et c’est ce qui nous plaît le plus. Signé en Grande-Bretagne chez Camouflage Records, Nat Jenkins a déjà publié un premier album, nous indique-t-on, Chris Kimsey à la production (Rolling Stones, Mick Jones, mais aussi INXS et Soul Asylum !).

Les deux titres Est & West et Home sont d’un rock élégant et énergique, le second titre est déjà tubesque en ce qui me concerne, grâce à la touche surf du morceau (mon autre critère pour attribuer le qualificatif de tubesque à un morceau : j’ai le morceau en tête sans y réfléchir, au réveil).

Le chanteur et les Heart Caves seront sur la scène de l’Emb Sannois le 11 avril, en première partie de Birth of Joy (beaucoup intéressant qu’eux), et sans doute que la France accueillera à bras ouverts cette petite perle du rock.

Pour découvrir les deux titres :




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