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J’ai toujours pensé que ce mot était le plus beau de tous. Libération. Le passage vers quelque chose de meilleur, l’émancipation, la liberté, l’amour……

Dans la musique celui ci a souvent servie de point de départ à des carrières. Comment ne pas repenser à l’arrivée du freluquet irlandais de Neil Hannon et de sa pop soignée et précieuse. Avec Peter Matthew Bauer c’est une nouvelle entrée fracassante, un songwriter quasi illuminé marqué par une enfance baignée entre religion et mythologie. Les histoires tournent autour de ces sujets et la musique elle, elle trouve sa sève dans les tiges gourmandes des fleurs du flower power. Haut en couleur l’album est une fresque de laquelle nous sortons hébété, même si l’athéisme primaire qui nous anime tendait à nous freiner dans la béatification de ces chansons dont le prosélytisme rampant aurait une incidence néfaste sur un cerveau malade d’avoir lu les livres d’un humoriste prônant le port de l’étui pénien avant de rentrer dans un édifice cathare.

Liberation ! donc, chant d’espoir luttant contre la damnation qui semble nous poursuivre, musique sauvage qui ne montre aucune griffes, juste la simplicité de la vie sans fenêtre, sans toit sur la tête qui empêche de voir les étoiles, un disque presque de paganisme, un folk flower power do it yourself Dylano the bandesque machin chose. Un disque que l’on écoute en levant les bras en l’air, que l’on pourrait presque partagé dans les rues dépourvues de l’inutile, de nos habits, de notre paperasserie comme combustible pour nous réchauffer quand les étoiles perlent le ciel….une libération quoi.




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