> Critiques > Labelisés



Le Slogan du groupe s’impose comme une accroche publicitaire réalisée pour vendre des chiens électroniques à nos enfants à Noël, « Le groupe qui te colle une bonne droite ». Hellvis et Paul Memphis ne sont pas prêt de mettre des blues sweet shoes, ils feraient plutôt dans la chaussure noire montante, et la coupe se rapprocherait plus d’un Poelvoorde chez les disciples de Groland que de celle très soignée d’un adepte du Barane pour sébum déprimé.

J’avais déjà croisé ce duo le temps d’un titre imparable qui n’a malheureusement pas rencontré l’adhésion d’une partie du site, alors que ce morceau aurait pu relancer l’industrie du tapis de sol pour gymnaste occasionnel.

Là le duo est de retour avec un EP autour de trois reprises. Une reprise d’Antoine, le chanteur spécialiste maintenant des binocles qui dans les années 60 étaient capable de fulgurance que l’on ne retrouve plus que dans le regard d’un cadre dynamique de chez felix potin. Une reprise du « Triangle » de Jacno, morceau regardé dans un kaléidoscope pour un acte aussi risqué dans le milieu indé que de mettre une moustache à la Joconde dans le milieu des ravaleurs de façade. Et enfin une reprise du « Gut Feeling » de Devo qui est à l’art de la cover ce que la fée verte est à la réussite d’un Dimanche entre amis.

Voilà donc une nouvelle pierre à cet édifice que les Balladurians semblent construire en dépits de toutes les règles d’urbanisme musical, mais pour notre plus grand plaisir

Je vous demande de ne jamais vous arrêter, je vous demande de ne jamais vous arrêter




 autres albums


aucune chronique du même artiste.

 interviews


aucune interview pour cet artiste.

 spéciales


aucune spéciale pour cet artiste.