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Elle nous a bien eu avec son bandeau rouge tenant cette coupe de cheveux qui n’est pas sans nous rappeler Mireille Mathieu période 60,s, d’avant la rencontre avec un coiffeur/potier spécialité dans les bols. Il nous a bien eu, car si la demoiselle d’Avignon semble ne pas connaitre le loup, Celine Talosa serait presque une nymphomane.

Avec « Cover Girl », chanson d’une ironie vacharde, se cache une pop song qui ferait passer tout le reste de la production fenchy actuelle pour une sucette fade. A L’heure d’une possible législation sur le métier de mannequin, Celine Tolosa enfonce le clou, avec du sucre sur la commissure des lèvres.

La ballade dans la 9 éme arrondissement de Paris, plus précisément « Rue Mansart » comme une boucle dans un périmètre restreint sous un soleil de plomb et sous l’oeil avisée de la caméra d’un Godard en CinémaScope amenant les instruments via un hors champs machiavélique. Céline Tolosa pourrait devenir une ambassadrice de la ville lumière

Avec « Tu es fantastique », c’est la perversité du couple tourné en dérision , uand l’un mange la vie de l’autre, le tout avec des rimes en IQUE qui nous mènent en Antarctique de façon fantastique, élastique pour une gymnastique intellectuelle qui pourrait donner des envies que la morale m’interdira de vous dévoiler ici.

Il sera alors temps de rêver en écoutant « Fais-moi souffrir » pour un plongeon dans les sixties, une chanson d’amour à la perversité jouissive que l’on aimerait entendre sur un lit XXXL avec un fille toute de cuir vêtue, avec pourquoi pas un bandeau rouge dans les cheveux.




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