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L’histoire voudra que Call Me Loretta, double pensionnaire des compilations ADA (dont l’une des premières), ait été responsable d’un rachat de platine vinyle de votre serviteur et est avant tout le précédent groupe de My Imaginary Loves.

Choisir un morceau de Cure, qui plus est tiré de Pornography, est un acte de bravoure tant le groupe est pourvu d’un peuple peu enclin à accorder que l’on s’amuse avec les saintes signatures de Robert Smith et sa bande.

Une basse curienne à souhait, un violoncelle et ses cordes pour tenter de s’extirper de l’univers oppressant de cette chanson, et un chant qui réchauffe un univers glacial, mais fascinant, pour une reprise impeccable.

Anciennes participations

http://www.myimaginaryloves.com

Crédit Photo : Franck Alix




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