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Dandy pince-sans-rire, blessé léger, romantique goguenard, Daisy Lambert, en deux albums, reste l’une des plus touchantes apparitions françaises des dernières années. Un compositeur que l’on va suivre ad vitam aeternam. Un cousin proche.

Issu des Cœurs célestes, Majestic Hotel est un slow qui colle aux bikinis cannois. Languide comme du Chamfort perdu dans la foule, mutin à la façon d’un Christophe plus observateur que participant. Dans un monde logique : le tube à s’infuser durant les prochaines vacances estivales, de préférence à Playa Blanca (sur la plage).




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