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C’est à Barcelone que June a rencontré Jim. Plutôt que de s’installer en Catalogne June a embarqué Jim sous un bras, glissant la guitare chaude de celui-ci sous l’autre. Elle commença alors à écrire, lui à composer sur ses mots à elle. En plus de sa guitare qui fait frissonner les souvenirs des sixties ou des westerns et de ses grands espaces, c’est le champs contre champs, plutôt chant contre chant qui donne au frisson le droit de nous envahir. Jim n’est pas sans nous rappeler la tessiture de Cohen, alors que June elle a cet accent lascif que l’on peut croiser dans les ruelles parisiennes hantées par les poètes. « Le vivants » est un nom parfait pour ce disque aux deux cultures, au deux couleurs, qui est le mariage parfait entre la mélancolie et la oisiveté faussement tranquille d’un après midi d’été en Catalogne. La vie est souvent de fruit de la rencontre.




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