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C’est à un festival que je piquerais ma phrase d’accroche, les femmes s’en mêlent, nom de festival à l’accroche merveilleuse qui doit foutre la trouille au grouillot Zeymour et à sa cohorte de scribouillards poilus, car ils le valent bien. Clarys, est une femme qui s’en mêle, prenant le rock à contre courant histoire de le rendre rêche à l’image de « monsieur » aussi rêche que le rid of me de Miss Harvey. Enregistré, joué avec ses dix doigts et des cordes vocales pleines de tours de passe-passe, « noces de singes » est un disque tout aussi déroutant que surprenant. Si l’ombre de PJ n’est pas furtive (« on boit ») elle n’est pas l’unique source de rapprochement, car Clarys parvient à faire rentrer la chanson française dans des vêtements rocks avec le talent d’un charmeur de serpent. Car si les thèmes et l’approche n’est pas sans nous rappeler la sauvageonne France Cartigny, à la différence de France, Clarys elle pare son écriture d’une sauvagerie et d’une violence plus pernicieuse, et si la première écoute pourrait faire sourire, à partir de la seconde on sera loin de l’univers sucre d’orge d’Olivia Ruiz, plus prêt du bonbon au poivre. Vous connaissiez Monsieur A., voici Madame C., C comme Clarys.




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