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De Biarritz nous connaissions (je parle pour moi) le stade rugby, la plage, le casino, l’aquarium et un horrible centre ville. Je vais pouvoir rajouter Thomseeds, projet énigmatique dans le sens où la pochette est immaculée de noir, et qu’il est dans ce cas bien de respecter cet anonymat.

Si le projet est né au contact de la force de l’océan, il a comme canalisé cette force qui pourrait être dévastatrice pour en faire une pop soignée sans être lisse. La figure tutélaire évidente est Radiohead, mais contrairement à 99% des groupes ayant ce groupe comme référence, Thomseeds sait s’en inspirer sans tomber dans un œuvre de recopiage.

L’écriture est subtile, elle sait amener l’auditeur dans des contrées que lui ne pouvait imaginer, la production pourtant on suppose fait avec les moyens du bord, ne gâche pas les morceaux. La seule réticence sera peut être la longueur, le disque méritant d’être plus ramassé pour mieux toucher au but, celui de nous faire fondre le cœur, comme une glace prise sur la plage de Biarritz au mois d’Août. Une belle rencontre




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